Dans un style direct et tranchant, Michel Aglietta décortique les ressorts économiques profonds de la crise européenne, dénonce les erreurs de ses dirigeants actuels et propose des voies de sortie innovantes.
De la création d'un marché des titres publics en 1724 à la concurrence effrénée d'aujourd'hui entre plusieurs acteurs pour capter les transactions financières, on suit les différentes étapes de l'évolution de la Bourse en France.
La question n'est pas nouvelle et nombre de grands auteurs s'en sont saisis. Ainsi, pour Adam Smith, "jamais Nation n'aurait prospéré si la prospérité ne se trouvait qu'où règnent la parfaite liberté et la parfaite justice ".
Cet ouvrage est non seulement un plaidoyer pour les productions socialement utiles qui préservent la nature, mais il présente l'avantage d'indiquer précisément les moyens pour parvenir à construire les conditions d'un nouveau mode de développement.
Le livre a beau être mince, le contenu n'en est pas moins riche. Car ce sont trois livres en un que le député Vert européen propose à ses lecteurs. C'est d'abord un livre de pédagogie financière.
Avant de devenir le synonyme d'homme rustre et mal élevé, le goujat désignait un apprenti maçon qui prépare le ciment que le compagnon utilisera ensuite pour monter son mur.
Les licenciements collectifs font souvent la " une " de l'actualité, sans que cette médiatisation ne permette réellement de comprendre les implications profondes de tels événements.
Il ne faut pas se raconter d'histoire, nous dit l'auteur, universitaire qui n'a rien d'un militant gauchiste : la firme est " l'unique moyen d'enrichissement de la classe capitaliste " et la stratégie d'entreprise " n'a d'autres missions que l'enrichissement permanent d'une oligarchie financière ".
Ce n'est pas un mystère : l'âge représente une des variables principales du comportement électoral. Pour autant, cette relation est bien plus complexe que ne le laisse penser l'adage selon lequel on pencherait à droite à mesure que l'on vieillit.
Le sous-titre du livre révèle ce que l'auteur attend de l'économie sociale et solidaire : être la pierre angulaire d'une économie en rupture avec le capitalisme, soutenable sur le plan écologique, ancrée dans les territoires, où la démocratie régit les choix de production des entreprises comme leur fonctionnement et leurs rapports.
Le développement durable, c'est extra ! ", ose l'auteur, qui va même jusqu'à scander la formule dans son introduction. 350 pages plus loin, une chose est sûre : extra, ce livre l'est assurément.
En ces temps où le thème de la décroissance fait florès, si vous vous interrogez sur "les contours d'un mouvement mal connu" et la pertinence de ce concept, alors ce livre est fait pour vous.
La mondialisation n'a plus vraiment le vent en poupe. Non seulement au Nord, mais aussi dans des pays perçus comme des gagnants de la mondialisation économique comme la Chine ou l'Inde. Certes, leur conversion tardive à l'ouverture économique n'a pas fait que des gagnants.