Politique industrielle : les ambitions spatiales de l'Europe
Marc Chevallier
Alternatives Economiques n° 308 - décembre 2011
Le projet Galileo de GPS européen démarre enfin. Mais la politique spatiale européenne reste encore à construire.
Mieux vaut tard que jamais : douze ans après le feu vert au projet de GPS européen, la fusée russe Soyouz, lancée depuis la base de Kourou, en Guyane, a placé en orbite, le 21 octobre dernier, les deux premiers satellites de la constellation Galileo. Le système devrait être opérationnel en 2014, lorsque 18 satellites seront en orbite, et il en comptera 30 à terme en 2020. C'est le premier acte d'un programme spatial européen lourd d'enjeux économiques, scientifiques et géostratégiques pour le Vieux Continent. L'enjeu de Galileo est de permettre à l'Europe de disposer de son propre système de positionnement par satellite. Actuellement, elle dépend des systèmes GPS américain et russe, d'origine militaire, qui lui imposent des restrictions, en particulier dans la précision du positionnement.
• Je suis abonné à l'une des publications d'Alternatives Economiques
- à une autre publication, et j'ai une extension d'archives : je m'identifie pour accéder gratuitement à cet article.
- à une autre publication sans extension d'archives : j'achète une extension d'archives dans mon espace personnel.
Ces conditions ne sont pas applicables aux abonnés de Santé & Travail
• Je ne suis abonné à aucune des publications d'Alternatives Economiques
-
Abonnement et réabonnement
-
J'achète un numéro -
Inscription à la newsletter -
Forfait de consultation de 30 articles pendant 48H -
Mon espace personnel





















